• Lundi aprème, chez les parents, ennui. Z'yeutage de films passant au cinoche, ça fait longtemps...

    Oh, tiens, celui-là a l'air pas mal... La madre est prête à m'accompagner pour une fois en plus, alors let's go! 

     

     

    Blabla d'Allociné

     

    1977. Stella entre en sixième, dans un grand lycée parisien.
    Stella entre dans le monde...
    Un nouveau monde, à l'opposé de celui qu'elle connaît.
    Presque un miracle.
    Elle, elle vit dans un café, un café d'ouvrier, à la frontière de Paris.
    Cette rentrée va changer sa vie.

     

     Années 70, donc. Variétoche, paillettes, boule à facette.

    Un peu de brillant dans une vie toute simple, dans un café d'ouvriers, dans une capitale grise.

    Comme dans la vie, quoi.

     

    Stella ( Léora Barbara, minois et talent à suivre) a été parachutée, donc, dans un collège de "petits bourges". Elle cherche sa place... Elle, la "pauvresse" des quartiers populaires, élevée aux films de Delon et de musique de Sheila. Elle qui n'a jamais lu Balzac, Cocteau, Duras et les autres. Elle qui s'habille avec les moyens du bord, les fripes données, chinées au marché. Elle, la fille d'un ptit café, d'une mère un peu à l'ouest, d'un père Ch'timi (Biolay étonnant), et amie avec une gueule cassée "au nom comme un prénom", Alain Bernard, habitué du bistrot et des traquenards (Guillaume Depardieu... pas de mots pour décrire sa prestation, mais bien, vraiment bien).

     Mais elle va essayer de s'adapter. Un peu contre son gré, un peu contre son caractère. Beaucoup pour faire plaisir à ses parents et montrer qu'elle a de la valeur, autant que les autres. Grâce aussi à son amitié avec une gosse un peu riche, Gladys, (Mélissa Rodrigues, repérée comme la terreur d'une centre aéré, jouant une fille studieuse... elle a + d'un tour dans son sac...), qui ne verra en Stella que sa spontanéité, sa gentillesse cachée, sa drolerie et son effronterie. Pas sa "pauvreté populaire" ou culturelle.

     

     

    Comme le disait je ne sais plus quel magazine de ciné, "ça sent l'autobiographie".

    Les portraits esquissés, brossés à coups de ricard et de demi pression sont vrais, réalistes.

    La caméra filme au niveau de Stella. Les adultes sont grands, impressionnants. On a, malgré tout, un sentiment d'admiration face à eux, parce qu'ils sont grands, justement. On admire souvent les plus grands.

     

     Le film est truffé de clins d'oeils que tout stephanois appréciera. Des chansons de Lavilliers, ici et là, encourageant Stella à se battre, au sens propre comme au sens figuré.

    Un match des Verts, à la télévision, suivi par tout le café scandant l'hymne stephanois, l'hymne de ces fils d'ouvriers et de mineurs. Populaires.

     

     

    Un beau film, qui rappelle des souvenirs, et qui rappelle qu'être enfant, au milieu de grands, ce n'est pas toujours facile.

     


    8 commentaires
  • ... Chez Luce.

     

    Là -->  http://vodatuna.over-blog.org/article-18505107.html

     

     

    Je pourrais blablater pendant longtemps sur ces mots qu'elle a écrit. Mais pas la peine. Ils se suffisent à eux mêmes, parce que c'est ça, c'est exactement CA.

     

     

    J'adore comment elle écrit ^^


    2 commentaires
  •  

     

     

     

    Pubs de La rue du monde, un chouette éditeur jeunesse.

     En les voyant sur le blog de Gawou, j'ai bien ri! ^^

    A partager!


    2 commentaires
  • Heyyy!! Psssssstt!!!

    Le Jeudi News 5 est arrivé!!

    Le quoi?

    Ben... Le webzine qui parle de Mickey 3D (mais pas seulement!), beauseigne!

    Vous pouvez le retrouver ici, ainsi que les quatre premiers numéros  :
    http://jeudinews.scrambledland.net/

     Enjoy !!

     

     

    www.myspace.com/jeudinews

     

    http://leforumderiendutout.scrambledland.net


    1 commentaire
  • Depuis "Garden State", je crois que je n'ai jamais au grand JAMAIS été autant émue par un film.

     

    Je m'attendais à un beau film, c'est sûr, vu la belle bande annonce et les bonnes critiques de Gawou.  

    Mais là... LA... C'est LE film de l'année. Sans dec'.

     

    Un film qui fout des frissons, des larmes, étire le coin des lèvres, ironiquement ou non.

     

    Et une musique... Purée mais une musique...  Du folk, du vrai, émouvant sans être gnangnan.

     

    C'est beau. Fort. Emouvant. Touchant de sincérité.

    J'en paume mes mots.. y'a rien pour l'instant qui puisse décrire ce film et ce qu'il m'a fait ressentir.

     

    Juste... Allez le voir.

     

    Il supplante "De battre..." dans mon top 3, c'est dire, les gens.

     

     

    Pour écouter -->  http://www.myspace.com/oncethemovie

     

    Pour en savoir pluche --> http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=125922.html

     

    Le groupe du monsieur --> http://www.myspace.com/theframesofficial

     

      Pis il fait ça aussi avec la demoiselle du film --> http://www.myspace.com/theswellseason 

     

     

     

     


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