Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?
(Zarbi et Cochonou . Cochonou en verre : cadeau de mon pote, et Zarbi, c'est... Zarbi.
Je m'emmerdais avant d'aller au boulot et la pâte fimo était à côté.
Je verais si je continue la série)
Oui, donc. Des pensées qui s'invitent sans qu'on leur donne l'autorisation. Style hier soir. Mon meilleur pote venait chercher son rat (oooh ça va hein, pas de cris d'horreur s'il vous plait... c'est très propre, gentil comme tout, et + sympa qu'un hamster...), et restait manger chez moi. C'est cool d'avoir des gens à manger chez soi, ça évite de manger de tout et n'importe quoi. Voire rien.
Bref.
Plus d'une semaine que je l'avais pas revu ; il m'a manqué, comme toujours. Et au lieu de rester juste pour manger du couscous (très pratique quand on n'a pas le temps de cuisiner, ni l'envie de faire la cuisine, et qu'on a faim), il est resté toute la soirée. Comme d'hab, on a parlé des gens, de nos vacances, de blagues, de trucs lus ici ou là, de conneries... et on s'est battus.
Non, pas méchamment les gens... Nous on se bat pour s'amuser. Pour entraîner les muscles.
Parce que ça peut toujours servir, de savoir se battre.
Surtout quand on traîne souvent au bar...
Oui, donc, on s'est battus, avec les coussins de mon canap'. Pendant une bonne demie heure, pendant -oooooh sacrilège pour moi- le premier épisode de la soirée "Desperate Housewives" sur M6. Les voisins du dessous devaient se demander ce qu'il se passait.
Bon, il gagne toujours sur moi (enfin presque... En 4 ans j'ai réussi à l'avoir que deux fois... à chaque fois par surprise). Mais ça fait du bien de jouer comme des gamins.
Histoire de rattrapper le temps... Parce qu'on se connait pas depuis si longtemps que ça. Enfin, de vue, si, mais ça compte pas.
Pendant qu'on se battait, trop de pensées qui n'avaient rien à faire là ont surgit. J'aime pas ça.
Des questions, en fait, surtout.
Style sur la nature de notre relation qui est, somme toute, assez.... Ambïgue. De l'amitié et de l'amour mélangé en même temps. Donc une sorte de relation frère-soeur. Du moins j'crois. De toute façon il ne pourra jamais en être autrement.
Il fait partie des personnes que j'aime le plus au monde. Parce qu'il m'a tendu la main et m'a fait remonter à la surface pendant que je coulais, mis un bon coup de pied au cul quand il l'a fallu, et a été cette épaule "virtuelle" (une fois seulement réelle, j'aime pas pleurer devant les gens...) quand ça débordait.
Bref.
Des questions aussi sur J'sourire comme l'appelle Luce'. Le courant d'air. Qu'est-ce qu'il fait, qu'est-ce qu'il pense... C'est nul. Je devrais apprendre à lâcher prise sur les choses j'crois.
J'y arriverais pas, j'crois.
Essayé toute seule, puis avec la pasy, puis toute seule, puis avec des ami(e)s. Niet.
J'aime bien contrôler. Déviance de mon boulot. Cela me plaît pour l'instant, alors je change pas.
(Y'a pleiiins de trucs dont je voulais parler, j'avais de suuuupers phrases dans la tête, comme d'habitude quand je conduisais pour rentrer chez moi, mais elles ont tôt fait de tomber dans les nombreuses oubliettes qui constituent mon gruyère de mémoire. Suite au prochain épisode, donc).
Oui, je sais. C'était encore un article "ma vie.com".
Y'a des périodes comme ça.
Publié par Lujena à 13:48:11 dans My life and me | Commentaires (1) | Permaliens
Essayer de vivre, non, de survivre, malgré le doute et les questions.
Laisser faire les choses.
Les prendre comme elles arrivent.
Retrouver cette sérenité trop rare.
Arrêter de se faire des films, pour ne pas être déçue.
Pour ne rien gâcher.
C'est ce que je me répète depuis le mois de mars.
Je n'y arrive pas.
C'est pourtant pas faute d'avoir essayé.
J'ai besoin de ses bras pas assez vus et trop souvent imaginés. De le sentir, de le toucher, de l'avoir avec moi.
C'est pas tant la distance qui me fout ces putains de doutes.
C'est plutôt le manque de confiance. J'ai toujours eu du mal à faire confiance. Une sorte de protection anti-arnaques, quoi.
Ne pas savoir ce qu'il pense vraiment, s'il joue ou pas.
Si je ne suis qu'un passe-temps virtuel ou pas.
En attendant, je réfléchis trop, je me bouffe le cerveau, je doute.
Et je ferme d'autres portes, d'autres possibilités.
Je suis pathétique.
Je crois que j'suis amoureuse.
Publié par Lujena à 00:23:37 dans Humeur du moment | Commentaires (3) | Permaliens
On trouve des trucs bizarres à Sainté parfois la nuit...
En même temps, faisait pas vraiment chaud à 1h du matin.
J'aime la pluie. Enfin, sauf en bagnole, vu que la mienne elle aime pas trop les sols glissants, mais j'aime la pluie.
Ben vui, c'est comme ça.
Surtout après des jours de canicule.
Si si, c'était la canicule hier et avant hier. Je maintiens.
On me prend pour une tarée quand je dis ça. Oui, bon, une tarée, j'en suis une, dans un autre contexte :P
Qu'est-ce que j'y peux si je préfère l'hiver à l'été, le froid à la chaleur, la pluie au soleil, une peau blanche à une peau bronzée?
"La blancheur, c'est la pureté" dis mon meilleur pote. J'suis d'accord ^^. Etre blanche comme un cachet d'aspirine, çe me fait rien. Je m'en fous.
Clin d'oeil à mes origines germaniques... Même si les origines siciliennes sont là aussi... Ben oué, si j'prends le soleil, je crame pas, je bronze direct. Pas mal, comme avantage :)
Pis de toute façon, si ça gêne quelqu'un, je l'emmerde.
En fait, c'est même pas le soleil vraiment qui me gêne, mais sa chaleur et sa moiteur. Un soleil d'hiver, par exemple, ça me dérange pas.
J'aime l'esprit de contradiction.
Quand il fait pas beau et pas chaud, les gens montrent leur vrai caractère il me semble. Parce que quand il fait beau, les gens sont tout sourire : "il fait beau, tout va bien, les oiseaux chantent, lala...".
Mouais.
Monde de l'hypocrisie, bonjouuuuuuur...
Hier, enfin plutôt cette nuit pour être exacte, petite réunion entre copines du collège-lycée, pour dire au revoir à l'une d'entre elles, qui pars aux Pays Bas pour un an (ma "marraine du rock" en quelque sorte ; si elle avait pas été là pour me faire découvrir les Smahing Pumpkins et Placebo, ... Je serais une vraie pouf-de-chez-PoufLand).
Dehors, un ptit brouillard écossais assombrissait les rues. C'était... Bizarre. Cool, mais bizarre. Tout comme la soirée. De revoir ces gens qu'on connait, parfois, depuis la 6ème. De voir que la plupart continuent les études, ou alors prennent une année sabatique. On a toutes pris des directions + ou - différentes, mais peu ont changées. Certaines se sont affirmées, d'autres se sont calmées.
Me suis sentie un peu vieille, hier.
Bon, ça flash au dessus du velux. Je coupe.
J'aime l'orage ^^
Publié par Lujena à 13:03:33 dans My life and me | Commentaires (2) | Permaliens
On transporte les bagages et on repart pour notre picnic du soir... On a un peu de mal à trouver un coin sympatoche avec vue sur le Lac... On croit toujours arriver à la dernière colline qui nous sépare du lac, mais non, en fait ^^' Bon finalement, on en trouve un, à la nuit tombée, un peu grelottante (ben oué faisait pas chaud quand même...). Les lueurs du couchant se reflètent sur le lac et les montagnes qui l'entourent, c'est chouette :)
Une fois rentrées à la chambre, Luce' essaye de m'apprendre les subtilités de la bataille corse et d'une sorte de réussite mais la route, le cherchage de route et la barque m'ont exténuée (ben ouais m'en faut pas beaucoup...). En plus je perds toujours aux cartes lol.
Photos --> http://s206.photobucket.com/albums/bb36/Lujena/vacances/
Publié par Lujena à 11:14:23 dans My life and me | Commentaires (0) | Permaliens
Voir un couple qui se déchire, ce n'est jamais joyeux à voir. Qu'il soient jeunes, parents, grands parents.
Certains enfants souffrent toute leur vie du divorce de leurs parents. D'autres souffrent de ne pas les voir séparés.
Mais lorsque l'un des parents dépend de l'autre, ils n'ont pas vraiment le choix, autre que celui de rester ensemble. Enfin, si, on a TOUJOURS le choix. Mais parfois, faut faire avec. Et l'un doit se sacrifier pour l'autre.
Mais c'est injuste quand celui qui se sacrifie s'en prend plein la poire toute la journée par l'autre. Certes, les caractères sont différents. Opposés, même.
Mais même, c'est injuste.
Rien n'y fait.
Ni les paroles douces, ni les explications, ni les coups de gueules, ni les larmes, ni les cris.
Ni la psy.
Quand une personne est butée, elle l'est vraiment jusqu'au bout... Sacrés siciliens...
Comment lui faire prendre conscience qu'elle détruit tout? Qu'elle va finir par vraiment rester seule? Qu'il faut être + tolérante pour ne pas rester seule, et se refaire des amis?
J'ai peur. Peur pour eux. Pourtant, je me suis éloignée, car c'était, il me semblait, la meilleure solution. Pour ne plus être entre eux, ne plus être le mediateur, la psy, l'arbitre.
Mais j'ai mal au coeur quand je lis dans ses yeux une telle lassitude, un tel énervement, ... Tant de regrets et de peine.
Face à quelqu'un agressif, buté, qui croit toujours avoir raison, et qui semble sans coeur...
C'est dur de voir un couple se déchirer...
Surtout quand il s'agit de ses parents.
Publié par Lujena à 23:09:41 dans My life and me | Commentaires (0) | Permaliens
Ils ont dit...