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Pensaire...

... Une aire de jeu pour mes pensées

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Moi, je...

Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?

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Des petits riens au goût de citron | 29 janvier 2008

Titre d'un livre que j'ai reçu today. Un p'tit recueil de nouvelles "pour ados" commandé sur un coup de tête vendredi.

J'ai commencé à le lire au ciné, avant que le film ne commence. J'aime bien pour l'instant... (les livres de chez Thierry Magnier sont souvent bien ^^ )

 

Et le titre résume tout à fait ce dernier WE et ce début de semaine.

 

Vous avez déjà eu cette désagréable sensation que, quoique que vous fassiez, vous ratez tout? Vous n'êtes jamais au bon endroit au bon moment. Les choses prévues sont annulées. Les choses que vous attendiez n'arrivent pas. Ou alors pas sous la forme voulue.

Un film pas en VO (sauf pour les chansons). Trop de sang (et j'ai horreur quand y'a trop de sang). Trop de mange-ongles (puté mais les gens mangez avant le cinoche plutot que bouffer vos mains! Ou autre chose... Beuuurk).

Bref. Mauvaise soirée quoi.

 

Et pis... Beaucoup de tristesse aussi, parce qu'une amie a perdu un proche...

 

Ces sensations commencent à me submerger. Un ras-le-bol commence à m'étouffer. Gavage complet.

 

Je sais que y'a des périodes comme ça ; où la roue reste coincée sur "contraire" et vous donne donc l'inverse de ce que vous voulez. 

Mais un blog c'est fait aussi pour se plaindre, hein...

 

J'aimerais au moins que vendredi tout aille bien. Histoire de redonner le sourire à mon amie.

 

J'ai un goût amer dans la bouche.

 

 

 

Normal. Je déteste le citron.

 

 

 

Publié par Lujena à 23:45:03 dans Dark side | Commentaires (7) |

Du live, du rock, du bon son | 29 janvier 2008

 

 

Vendredi (oui bon ça commence jeudi mais bon...) soirée ROOOOOOOOOCK pour l'inauguration de la SMAC de Saint Etienne, "le Fil".

Au programme : Kill the Young, Elderberries,The Willowz, blablabla.... et 3DK *yeah*

 

Je sais pas comment j'vais m'organiser pour voir la plupart de ces groupes, vu qu'ils sont dans deux salles différentes (et donc certains en même temps) mais je relève le défi...

 

Et puis ça me fera penser à autre chose.

 

Let's rock !

Publié par Lujena à 15:44:37 dans En avant la musique! | Commentaires (0) |

Pensées cauchemardesques | 27 janvier 2008

Hier, bonne journée au rallye de Monte Carlo (j'en reparlerai dans un autre article).

Le soir, bonne soirée au bar avec mes potes. Etat de joyeuseté et de légereté rarement atteints (merci la pinte de Mac Ewans).

 

Mais cauchemard ce matin.

Le baratineur.

J'ai gravé les détails lorsque je me suis à moitié réveillée.

Ce cauchemard avait pour but, semble-t-il,  de me "libérer" de lui. Oué c'est con, j'y suis toujours attachée. Et je pensais que ça avait marché. A demie réveillée, je me disais que c'était bon. Que c'était derrière, maintenant.

 

Et là, vous allez avoir un exemple de mon extraordinaire capacité à tout repeindre en noir à partir d'un tout petit petit détail. (faut dire que quand je suis pas très réveillée, mon cerveau déconne encore + que quand je suis éveillée).

 

Je regarde l'heure. 13h10. J'entends mes parents qui commencent à manger. Oh, deux sms. Je lis.

Zingara. Elle est allée voir Sweeney Todd hier (au moment où jsuis revenue du rallye, mais bon ça c sur elle le savait pas) parce qu'elle n'était plus malade. Mais aujourd'hui, elle peut pas le voir avec moi pour cause de montage chez sa grand'ma. Oki. Mais la Sand n'est pas là non plus. Ah.

Mais pas de panique hein, si j'attend une semaine, Zingara peut venir le revoir avec moi, ou dans la semaine la Sand peut venir le revoir aussi.

Erreur.

 

De une, c'est pas la première fois que je me "plie" à une horaire pour aller au ciné avec elles, pour que ce soit annulé finalement (parce qu'elles sont allées le voir avant ou après). Mais je les adore ces filles, et elles sont un très bon public au cinéma.

 

De deux, j'aime pas devoir demander aux gens de revenir voir un film, même si ça les dérange pas, sous prétexte que je ne veux pas y aller seule. J'aime pas, ça me fait sentir..."assistée".

 

De trois... Les propositions pour une autre séance tiennent pas. Dans la semaine, j'voulais voir un autre film (mais plus le goût d'y aller), et pis comme je bosse, bah souvent les séances (celles de sainté vu qu'à l'autre ciné, les films n'y sont que jusqu'à mardi) sont au moment où je bosse (genre, je sors du taff, le film a déjà commencé -quelqu'un a trouvé un moyen de transplaner comme dans Harry Potter?).

 

Et là, la sale voix est entrée. S'est infiltrée, plutôt. Ben oué, n'étant pas trop réveillée... ben j'ai pas eu le temps de fermer correctement la porte.

 

"Tu vois, tu te retrouve encore une fois toute seule. Tu n'es qu'un boulet. Tu l'as toujours été. Seule au taff. Seule chez toi. Une putain d'assiette seule. Un passe-temps virtuel aussi. Pourquoi crois-tu qu'il n'ai pas voulu finalement que tu viennes le voir? Tu n'es rien, RIEN pour lui. Un passe temps virtuel, pare que c'est toujours agréable de voir que quelqu'un pense à soi, c'est tout. Tes amis ne te disent pas tout. Une ne t'a pas dit qu'elle allait pas bien, et que c'est pour ça qu'elle est redevenue célib ; les autres vont au ciné sans toi ; ton meilleur pote t'as pas dit que le réveillon était déguisé. Tu vois c'est toujour comme ça. Tu as toujours cru que c'était dans les deux sens pareil, les sentiments. Mais non.

C'est toujours à sens unique.

 

Tu es sale et inutile.

 

 

Depuis tes 5 ans, tu es sale et inutile."

 

Roulage en boule dans le lit. Il est 14h. J'ai le regard fixe, et pourtant les perles coulent abondament, mouillant mon oreiller. Mais les sanglots ne passent pas. Ils se transforment en cailloux dans mon estomac.

 

Du coup, pas envie d'aller au ciné. Mes parents se proposent, mais ils lisent lentement, surtout mon père (c'est en VOST) donc pas la peine. Pis c'est de la pitié alors non. Mais bon...

 

Ce p'tit coup de déprime passera. Comme toujours.

 

Mes mains tremblent. Au bout de 20h sans manger, seulement.

 

Et au bout de 36h?

Publié par Lujena à 14:56:41 dans Dark side | Commentaires (9) |

Albert le Blanc | 25 janvier 2008

 

 

Nick Butterworth
Albert le Blanc
Editeur : Lipokili   

Albert le Blanc est un ours en peluche dans un magasin de jouet.

« Même quand on le regarde de dos, il a l'air triste : sa tête tombe en avant et ses bras tirent sur ses épaules trop lourdes...

De face ; il semble encore plus triste : il a les yeux les plus chagrins de tous les joujoux  du monde ! »

 

Alors, pour lui redonner l'envie de sourire et pour changer ses petits yeux tristes, les autres jouets de la boutique vont monter un spectacle... à la mesure de leurs moyens.

Oui mais voilà : Albert le Blanc, malgré son apparence tristounette... n'est pas du tout un ours malheureux !

Une courte histoire, certes, des illustrations classiques, certes, mais un bon album de partage, irrésistiblement drôle jusqu'à la dernière page, et qui montre qu'il faut toujours se méfier des apparences...

 

Publié par Lujena à 10:55:23 dans à LIRE | Commentaires (1) |

La Mécanique du coeur | 24 janvier 2008

(Critique extraite du Jeudi News numéro 5

 

Mathias Malzieu

"La Mécanique du coeur"

 

Ceux qui ont lu « Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi », le

précédent récit de Mathias Malzieu, connaissent déjà Giant Jack... Le

spécialiste des problèmes de vie malgré la mort, avait aidé l'auteur à

surmonter sa tristesse et sa douleur, dues au décès de sa mère, grâce à

son ombre de géant, et à un voyage au pays des morts... Mais comme

tout géant, Jack a été un enfant... Un Little Jack.

 

Nous sommes à Edimbourg, en 1874, au plus fort de l'hiver. Et c'est

pourtant ce jour là que va naître Jack. Mais il fait si froid que son cœur

reste gelé.... Pour le sauver, la sage femme-sorcière Madeleine lui

remplace le cœur par... une horloge. Elle remplira parfaitement le rôle

d'un cœur, mais à plusieurs conditions, écrites par Madeleine :

« Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta

colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber

amoureux. Car alors pour toujours à l'horloge de ton cœur la grande

aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la

mécanique du cœur sera brisée de nouveau. »

 

« Love is dangerous for

you tiny heart even in your dreams, so please dream softly... » lui

susurre Madeleine, sa nouvelle maman, pour l'endormir...

 

Ça ressemble pas mal à des conseils de chaman-zen tout ça... Pourtant,

Jack va s'y plier. Enfin... Il va tenter.

 

Oui mais voilà. L'amour arrive toujours au moment le plus inattendu.

Pour ses 10 ans, Jack va recevoir un fantastique cadeau : il va découvrir

la ville. Malgré les recommandations de sa bienveillante mère adoptive,

qui le met en garde envers les gens qui ont peur des bizarreries formant

certains êtres humains, Jack est léger et insouciant. Enfin, il peut voir

d'autres visages que ceux rencontrés dans la maisonnette tout en haut

de la colline. Quand soudain, au détour d'une ruelle, surgit l'agréable et

émouvante musique d'un orgue de Barbarie...

Bouleversé par cette

autre mécanique pleine d'émotions, Jack s'arrête. Surgit alors, tel un

oiseau, une fillette à la beauté sauvage et à la voix si magnifique qu'elle

rend fous les engrenages du petit cœur de Jack. S'en suivra le périple de

ce garçon-horloge pour retrouver sa belle, son unique et seul amour, un

voyage qui l'emmènera jusqu'en Andalousie, et où il apprendra autant

sur lui-même que sur l'Amour, celui avec un grand A, qui transcende,

transporte, mais peut aussi faire mal... Aussi mal que des aiguilles

plantées dans le cœur.

 

Mathias Malzieu s'est construit un univers fantastique, mis en scène par

ses morceaux dans le groupe Dionysos, mais aussi au travers de ses

récits : 38 mini westerns (Pimientos, 2003), Maintenant qu'il fait tout le temps

nuit sur toi (Flammarion, 2005), et aujourd'hui La Mécanique du cœur,

(Flammarion, 2007). Peuplées de personnages dignes des meilleurs

contes fantastiques, mais ayant des ressemblances troublantes avec des

êtres humains, ses histoires poétiques mais à l'humour toujours présent

nous montrent que l'imaginaire est d'une grande aide pour repousser les

obstacles, la différence, la tristesse et la douleur, ainsi que pour

entretenir la passion amoureuse...

 

 

Perso, j'ai lu le livre avant d'écouter l'album. Je préfère aller dans ce sens, car avec le bouquin, on se forge nos propres personnages, leur apparence, etc. Cela stimule l'imagination ! Ensuite, on peut confronter ce qu'on avait imaginé avec l'album et les personnalités qui incarnent les différents protagonistes.

 

Normalement j'ai un peu de mal avec l'univers de Dionysos, mais là, j'ai été conquise. La musique est parfaite (bon à part certains titres, certes, qui font... oué bizarre, mais l'univers du groupe est bizarre alors c'est pas un bon adjectif... disons que certains titres semblent être trop "décalés" par rapport au bouquin et à l'album).

 

J'ai hâte de voir ce que cela donnera sur scène, avec tous les personnages. Un film (d'animation?) devrait être en préparation... A suivre, donc!

 

MySpace : www.myspace.com/lamecaniqueducoeur

Publié par Lujena à 11:34:48 dans à LIRE | Commentaires (0) |

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