Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?
Publié par Lujena à 11:30:28 dans Mots(aux) en chansons | Commentaires (3) | Permaliens
Pause du blog.
Je sais pas quand je reviendrais.
Faut que je fasse le ménage, et pas seulement dans mon appart (qui en a grand besoin pourtant).
Dans mes idées, esprit, et tout le toutim, surtout.
Comme dirait la SNCF pendant les grèves : "Merci de votre compréhension".
*Tomber de rideau*
Publié par Lujena à 15:27:27 dans My life and me | Commentaires (5) | Permaliens
Je viens de trouver cette chanson... Dans le premier album du monsieur, intitulé "La cuisine"
Il est l'heure de partir à la chasse aux nuits blanches
Allez venez dans ce bar, allons trinquer mes frères
Plongeons dans la bière, nageons dans l'ivresse
Et cherchons la tendresse dans cette mousse épaisse
Mais je me promène dans la nuit je traine
Je ne vois que des fleurs en manque de rosée
Qui attendent des pleurs des yeux à consoler
Quelques tendres sourires des bras où se blottir
Pour laisser leurs pétales battre la mesure
Ressembler au cheval franchissant tous les murs
Je ne vois que des fleurs en manque de rosée
Qui attendent des pleurs des yeux à consoler
Pour partager leurs murmures et chasser les ombres
Et les peurs qui les brûlent et font trembler leurs yeux
Mais il est l'heure de rentrer, de ranger ses blessures
De ressembler à l'être que les autres espèrent
Il faut sortir ses armures, être fort et sans doute
Noyer sa déroute dans des paroles dures
Et je me promène dans la nuit je traine
Je ne vois que des fleurs en manque de rosée
Qui attendent des pleurs des yeux à consoler
Quelques tendres sourires des bras où se blottir.
Publié par Lujena à 12:00:25 dans Mots(aux) en chansons | Commentaires (6) | Permaliens
T'as boussillé, en deux phrases, une bonne soirée. Voir Unco à Lyon gratos, le panard! C'était super en plus.
Et là, dans la voiture, avec ton généralisme à la con, tu insultes un membre de ma famille et refuse de retirer l'insulte.
Le seul meilleur pote que j'ai eu. Le seul à qui je continuais à pardonner et à aimer malgré ses bêtises. Mon "frère".
Mais là, t'es allé trop loin.
Justement parce que tu as insulté consciemment mon frère. Même si je ne l'aime pas particulièrement, il ne faut pas toucher à la famille.
Tu m'a blessée ouvertement, alors que tu me connais mieux que personne... Tu sais comment je réagis quand on touche à ma famille, comment je suis susceptible et peut prendre les choses à coeur.
Je n'aborde pas certains sujets avec toi qui, j'en suis sûre, nous mèneraient à nous insulter.
Juste parce que tu étais énervé, juste parce que tu étais d'humeur "à [te] battre avec quelqu'un, à chercher la bagarre" selon tes propres dires, tu m'en as envoyé plein la gueule.
Tu n'a pas hésité à être blessant. A rouler comme un dingue sur la route alors que nous étions 4 passagers.
Alors que depuis le début de l'année, 4 jeunes de notre âge et connus de vue se sont tués sur la route.
Je sais que tu risques de lire ces mots.
Tu m'a blessée, meurtrie même. J'avais confiance en toi. Le SEUL gars en qui j'avais confiance.
C'est fini. Et comme je sais que tu ne t'excuseras pas...
Je sais que cette amitié ambigüe est terminée.
Publié par Lujena à 00:54:54 dans Dark side | Commentaires (5) | Permaliens
J'ai exactement cette sensation, là.
Quand j'étais petite, je m'amusais à me bander les yeux, à tourner sur moi même et à retrouver le chemin de la cuisine, du salon ou de ma chambre, en tatonnant. Mais le tournis aidant, c'était souvent un mur que je me prenais.
Une explication peut être à mon cerveau déglingué? Plausible...
Je cherche du soutien là où il n'a pas lieu d'être. Parce qu'il faut se démerder seul quand même un peu, parfois. Les gens peuvent pas prendre de décisions à ma place non plus.
J'ai ce foutu "non" qui résonne encore.
"Non" car j'ai peur que ce soit comme avec certains autres.
Un jeu où je perdrais la face, encore.
Et pis y'a les autres. Leurs foutus regards qui dérangent. Qui vont interroger.
J'ai pas confiance. Ni dans les gens, ni en moi.
Je suis au point mort alors que les autres ont déjà passé la troisième. Bloquée.
Sinon ça va, hein. Y'a juste que... j'suis en plein désert parfois et j'me pose trop de questions.
Je veux pas faire souffrir.
Je veux pas souffrir non plus.
Je ne veux pas me forcer, mais je ne veux pas non plus m'empêcher de.
Et je veux pas perdre ce qui s'est construit, depuis quelques semaines.
Finalement, à peu de choses près, je sais ce que je veux. Ou plutôt ce que je ne veux pas.
J'ai la sale voix qui se débat là, en dedans. Elle me fait serrer les dents et picoter les yeux. Elle veut me faire hurler.
Je sais ce qui pourrait la calmer, mais c'est tellement nunuche et gamin qu'aucun ne pourrait remplir cette mission.
Mais quand même... Un calin sans conséquence aucune, juste un mêlage de bras et de solitude, juste ça... ça fait du bien.
Mais j'en devient vite accro.
EDIT : un monstre. je suis un monstre. C'est pas possible cette faculté que j'ai de tout foutre en l'air. Au lieu de montrer mes bons côtés, je ne montre que les mauvais pour pas que les gens me touchent. Trop chiante, cherchant la petite bête là où elle n'est pas.
Girouette au possible.
Impossible à suivre.
Quelle tâche je suis...
La sale voix a gagné.
Publié par Lujena à 18:08:07 dans Dark side | Commentaires (2) | Permaliens
Ils ont dit...