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Pensaire...

... Une aire de jeu pour mes pensées

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Moi, je...

Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?

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Mental - Grand Corps Malade | 29 avril 2008

De retour...
 
 
Entre deux clichés, beaucoup de musiques dans les z'oreilles en ce moment.
Le dernier de Saez, le dernier aussi de Pauline Croze ; quelques petites critiques musicales peut être, du coup, dans les jours à venir, si les aiguilles ralentissent.
Toujours Les Wriggles, Cali, AaRON, en préparation du festival Paroles et Musiques qui approche.
 
Le dernier de REM, très rock.
Et puis Grand Corps Malade.
 
 
Je ne suis pas fan du chant "rappé". Mais alors PAS DU TOUT.
Pourtant il y quelque chose dans sa voix... Quelque chose de rocailleux, de granuleux, qui me plait.
Et puis des phrases, des mots, qui me touchent.
Qui me font lever le nez de mon clavier et de mon écran, bloquer, remettre la chanson en arrière, réécouter, le dos calé contre la chaise de bureau ou le canapé.
Même si les autres phrases ne s'appliquent pas forcément à ma situation, il y'en a certaines, qui...
 
 
Alors j'écoute, même si parfois tel couplet ou telle chanson passera par la case "avance rapide".
J'essaye quand même de pas trop céder à la tentation decette touche.
Nos vies sont  déjà tellement en "avance rapide".
 
 
 
 
 Mental/Grand Corps Malade
 
 
S'il y a bien une idée qui rassemble, une pensée qu'est pas toute neuve
C'est que quel que soit ton parcours, tu rencontres de belles épreuves
La vie c'est Mister Hyde, pas seulement Docteur Jekyll
J'ai vu le film depuis longtemps, la vie n'est pas un long fleuve tranquille
T'as qu'à voir les réactions d'un nouveau né à l'hôpital
S'il chiale si fort c'est qu'il comprend que souvent la vie va lui faire mal
Y'a des rires, y'a des pleurs, y'a des bas, y'a des hauts
Y'a des soleils et des orages et je te parle pas que de météo

On vit dans un labyrinthe et y a des pièges à chaque virage
A nous de les esquiver et de pas calculer les mirages
Mais le destin est un farceur, on peut tomber à chaque instant
Pour l'affronter, faut du cœur, et, un mental de résistant.

J'ai des cicatrices plein la peau, et quelques unes dans mes souvenirs
Y'a des rescapés partout, j'suis qu'un exemple, ça va sans dire
Ca doit se sentir, faut pas se mentir, la vie c'est aussi la guérison
Après la foudre, prends toi en main et redessine ton horizon
Y'a des tempêtes sans visage où on doit se battre contre le pire
Personne n'y échappe Rouda c'est pas toi qui vas me contredire
C'est l'ultime épreuve où tu affrontes la pire souffrance morale
Quand la peine rejoint l'impuissance pour la plus triste des chorales
J'ai vu des drames à cœur ouvert j'ai vu des gens qui s'accrochent
Ce qui est bien avec le drame, c'est que tu le partages avec tes proches
Pour les miens il est peut-être l'heure de m'arrêter un court instant
Pour les remercier d'avoir du cœur et un mental de résistant.

La vie est aussi perverse, ce que tu désires elle l'a caché
Elle te le donnera pas tout cuit il va falloir aller le chercher
Du coup ce qu'on a, on le mérite, au hasard on a rien piqué
Et si t'as pas compris, va voir mes potes ils vont t'expliquer
Jacky, tu m'as dit que l'ascenseur social était bloqué
Toi t'es allé chez Otis et le réparateur tu l'as braqué
Sans craquer, sans rémission, t'as affronté de vraies missions
Tu m'as montré qu'avoir du mental c'est aussi avoir de l'ambition
Y'a pas de chemin facile, Brahim t'as rien demandé à personne
T'as tout construit de tes mains et y'a pas que moi que tu impressionnes
Toi Sami t'es notre moteur parce que tu sais depuis longtemps
Que pour que ca chémar il faut du cœur et un mental de résistant
Je crois qu'on a tous une bonne étoile sauf que des fois elle est bien, planquée
Certaines même plus que d'autres, il faut aller les débusquer
Parfois ça prend du temps quand tu fais trois fois le tour du ciel
Mais si tu cherches c'est que tu avances, à mon avis c'est l'essentiel
Je fais partie de ceux qui pensent qu'y a pas de barrière infranchissable
Il faut y croire un peu, y'a bien des fleurs qui poussent dans le sable
Et c'est quand tu te bats qu'il y a de belles victoires que tu peux arracher
Comme se relever avec une moelle épinière en papier mâché
Je n'apprends rien à personne, tu es vivant tu sais ce que c'est.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès
Mais c'est aussi plein de bonheur, on va le trouver en insistant.
Et pour ça, faut du cœur et un mental de résistant.

Publié par Lujena à 11:30:28 dans Mots(aux) en chansons | Commentaires (3) |

*Pause* | 20 avril 2008

Pause du blog.

 

Je sais pas quand je reviendrais.

 

Faut que je fasse le ménage, et pas seulement dans mon appart (qui en a grand besoin pourtant).

 

Dans mes idées, esprit, et tout le toutim, surtout.

 

 

Comme dirait la SNCF pendant les grèves : "Merci de votre compréhension".

 

 

*Tomber de rideau*

Publié par Lujena à 15:27:27 dans My life and me | Commentaires (5) |

La chasse aux nuits blanches - Yvan Marc | 17 avril 2008

Je viens de trouver cette chanson... Dans le premier album du monsieur, intitulé "La cuisine"

 

 

Il est l'heure de partir à la chasse aux nuits blanches

Allez venez dans ce bar, allons trinquer mes frères

Plongeons dans la bière, nageons dans l'ivresse

Et cherchons la tendresse dans cette mousse épaisse

 

 

Mais je me promène dans la nuit je traine

Je ne vois que des fleurs en manque de rosée

Qui attendent des pleurs des yeux à consoler

Quelques tendres sourires des bras où se blottir

 

 

Pour laisser leurs pétales battre la mesure

Ressembler au cheval franchissant tous les murs

 

Je ne vois que des fleurs en manque de rosée

Qui attendent des pleurs des yeux à consoler

Pour partager leurs murmures et chasser les ombres

Et les peurs qui les brûlent et font trembler leurs yeux

Mais il est l'heure de rentrer, de ranger ses blessures

De ressembler à l'être que les autres espèrent

Il faut sortir ses armures, être fort et sans doute

Noyer sa déroute dans des paroles dures

 

 

Et je me promène dans la nuit je traine

Je ne vois que des fleurs en manque de rosée

Qui attendent des pleurs des yeux à consoler

Quelques tendres sourires des bras où se blottir.

 

Publié par Lujena à 12:00:25 dans Mots(aux) en chansons | Commentaires (6) |

Comme une bombe à eau éclatée sur le trottoir | 17 avril 2008

T'as boussillé, en deux phrases, une bonne soirée. Voir Unco à Lyon gratos, le panard! C'était super en plus.

Et là, dans la voiture, avec ton généralisme à la con, tu insultes un membre de ma famille et refuse de retirer l'insulte.

 

Le seul meilleur pote que j'ai eu. Le seul à qui je continuais à pardonner et à aimer malgré ses bêtises. Mon "frère".

 

Mais là, t'es allé trop loin.

 

Justement parce que tu as insulté consciemment mon frère. Même si je ne l'aime pas particulièrement, il ne faut pas toucher à la famille.

 

Tu m'a blessée ouvertement, alors que tu me connais mieux que personne... Tu sais comment je réagis quand on touche à ma famille, comment je suis susceptible et peut prendre les choses à coeur.

Je n'aborde pas certains sujets avec toi qui, j'en suis sûre, nous mèneraient à nous insulter.

 

Juste parce que tu étais énervé, juste parce que tu étais d'humeur "à [te] battre avec quelqu'un, à chercher la bagarre" selon tes propres dires, tu m'en as envoyé plein la gueule.

 

Tu n'a pas hésité à être blessant. A rouler comme un dingue sur la route alors que nous étions 4 passagers.

Alors que depuis le début de l'année, 4 jeunes de notre âge et connus de vue se sont tués sur la route.

 

Je sais que tu risques de lire ces mots.

 

Tu m'a blessée, meurtrie même. J'avais confiance en toi. Le SEUL gars en qui j'avais confiance.

 

 

C'est fini. Et comme je sais que tu ne t'excuseras pas...

 

 

Je sais que cette amitié ambigüe est terminée.

 

Publié par Lujena à 00:54:54 dans Dark side | Commentaires (5) |

Tourner sur soi-même, les yeux fermés, et se prendre un mur | 16 avril 2008

J'ai exactement cette sensation, là.

Quand j'étais petite, je m'amusais à me bander les yeux, à tourner sur moi même et à retrouver le chemin de la cuisine, du salon ou de ma chambre, en tatonnant. Mais le tournis aidant, c'était souvent un mur que je me prenais.

 

Une explication peut être à mon cerveau déglingué? Plausible...

 

 

Je cherche du soutien là où il n'a pas lieu d'être. Parce qu'il faut se démerder seul quand même un peu, parfois. Les gens peuvent pas prendre de décisions à ma place non plus.

 

J'ai ce foutu "non" qui résonne encore.

"Non" car j'ai peur que ce soit comme avec certains autres.

Un jeu où je perdrais la face, encore.

 

Et pis y'a les autres. Leurs foutus regards qui dérangent. Qui vont interroger.

J'ai pas confiance. Ni dans les gens, ni en moi.

 

Je suis au point mort alors que les autres ont déjà passé la troisième. Bloquée.

 

Sinon ça va, hein. Y'a juste que... j'suis en plein désert parfois et j'me pose trop de questions.

 

Je veux pas faire souffrir.

Je veux pas souffrir non plus.

 

Je ne veux pas me forcer, mais je ne veux pas non plus m'empêcher de.

 

Et je veux pas perdre ce qui s'est construit, depuis quelques semaines.

 

Finalement, à peu de choses près, je sais ce que je veux. Ou plutôt ce que je ne veux pas.

 

J'ai la sale voix qui se débat là, en dedans. Elle me fait serrer les dents et picoter les yeux. Elle veut me faire hurler.

 

Je sais ce qui pourrait la calmer, mais c'est tellement nunuche et gamin qu'aucun ne pourrait remplir cette mission.

 

 

Mais quand même... Un calin sans conséquence aucune, juste un mêlage de bras et de solitude, juste ça... ça fait du bien.

 

 

Mais j'en devient vite accro.

 

 

EDIT : un monstre. je suis un monstre. C'est pas  possible cette faculté que j'ai de tout foutre en l'air. Au lieu de montrer mes bons côtés, je ne montre que les mauvais pour pas que les gens me touchent. Trop chiante, cherchant la petite bête là où elle n'est pas.

Girouette au possible.

Impossible à suivre.

 Quelle tâche je suis...

 

La sale voix a gagné.

Publié par Lujena à 18:08:07 dans Dark side | Commentaires (2) |

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