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Pensaire...

... Une aire de jeu pour mes pensées

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Moi, je...

Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?

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Surbooking | 26 juin 2008

Oui, donc, vous vous êtes aperçus que je n postais plus beaucoup ces derniers temps... 

Normal, car toujours pas d'Internet à la bib, et beaucoup, beaucoup de choses à faire au taff et en dehors...

Et ça ne s'arrête pas : samedi je serais la photographe du Beaujol'Rock à Grandris --> http://www.beaujolrock-festival.com/

Le WE d'après, c'est le Oulala festival --> http://www.oulalafestival.com/

 

Promis, je reviendrais me plaindre et vous souler de mes jérémiades bientôt....

En attendant, sortez, lisez, bullez, regardez, écoutez, bougez... VIVEZ!!

Et allez voir des artistes en liiiiiiiiiive! ^^

 

 

Publié par Lujena à 23:28:13 dans My life and me | Commentaires (4) |

Marie-Aude Murail, La fille du docteur Baudoin | 17 juin 2008

 





Vu que Internet est coupé à la bib, je m'occupe avec la paperasse... mais parfois, la paperasse... oué pause, quoi. Donc lecture ^^
 

J'ai toujours adoré Marie-Aude Murail. Je crois que tous ses livres sont passés à la bib, grâce au bibliobus et à ceux que j'ai achetés...

Elle a cette écriture simple, facile à lire, qui se « boit comme du petit lait » dirait ma grand-mère. On commence, et on continue.

Résultat : ce livre, je l'ai lu (avec interruptions) en 3 heures... Alors que normalement je passe vite d'un livre en cours à un autre.

Baste.

 

 

 

Donc, La fille du docteur Baudoin a un sujet de plus en plus traité dans les romans « ados ». La « mise en cloque » chez les adolescentes.

Mais on ne parle pas que de ça. L'histoire tourne autour d'une famille, celle du Docteur Baudoin, gagnant confortablement sa vie, mais qui commence à moins apprécier son travail.. ; Refilant ainsi tous les « cas sociaux » à son associé, le docteur Chasseloup, la « bonne pâte à tête d'âne » (pour les yeux hein). Mme Baudoin est responsable d'un laboratoire d'analyses médicales, et reçoit (presque) tous els patients de son mari. Histoire de faire fonctionner le labo à plein régime, quoi.

Ce couple « travailleur » a trois enfants :

Prénom : Cerise.

Age : 8 ans.

Particularité : élève des animaux virtuels sur Internet.

 

 

 

Prénom : Paul-Louis.

Age : 15 ans.

Particularité : sous ses airs bourgeois et bien élevé, aime parler grossièrement, de sexe entre autre, sur Msn avec ses amis.

 

 

 

Prénom : Violaine.

Age : 17 ans.

Physique : belle jeune fille brune, aux yeux bleus violacés. A beaucoup de charme, mais apparemment, les garçons de son âge et elle, ça fait deux.

Relations avec les garçons : passe d'un garçon à un autre, sans forcément aller jusqu'au baiser voire au lit ; cette attitude lui vaudra tour à tour des surnoms « d'allumeuse » ou de « fille coincée ».

Particularité : Diminue les prénoms de ses « petits-copains » au fur et à mesure que s'éteint la relation. Enfin pour elle. Exemple : Dominique, Domi, Dom, « tu sais-qui ».

 

 

 

Pour pallier à ces fausses réputations d'allumeuse-coincée, elle va céder à un garçon, et passer dans le camp de « celles qui l'ont fait ».

Puis dans un autre, moins glorieux, au lycée.

Celui des filles enceintes.

 

 

 

L'avouer aux parents semble difficile. Heureusement, la meilleure amie, Adelaïde, est là.

 

Sa route va croiser celle du gentil et patient docteur Chasseloup, dans le dos de son père.

 

 

 

Moralité ? On choisit pas sa famille, certes. Ses amis, parfois.

Mais avec de la compréhension, de la douceur et de la gentillesse, on arrive à tout.

Alors que l'égoïsme et le « je-m'en-foutisme-je-suis-le-meilleur » précipitent au fond du gouffre.

Publié par Lujena à 20:41:44 dans à LIRE | Commentaires (6) |

Chez Luce' | 13 juin 2008

Oué encore ^^

 

Mais elle sait trop bien trouver le smots qui décrivent tant de sensations indicibles...

 

 

http://vodatuna.over-blog.org/article-20408444.html

Publié par Lujena à 20:58:02 dans à LIRE | Commentaires (1) |

A chaque âge, sa détestabilité (oui ce mot est une invention et alors?) | 13 juin 2008

Cette apreme, 16h26.

 

 

 

Il y a un livre dont je crois avoir déjà parlé, et que j'adore toujours autant lire ; il s'appelle « J'ai 14 ans et je suis détestable ».
Oué ben vous changez le 14 en 22 et ça le fait aussi.
Oui je sais, à n'importe quel âge on peut être détestable.
Je sais.
   Mais là, à midi, j'ai été détestable et je m'en veux terriblement. Tout ça à cause de phrases désagréables dites par un bénévole ce matin. J'explique : mercredi, gros gros orage vers la bib. Quand j'arrive, plus grand-chose ne marchait, et une espèce de batterie de « secours » sonnait fébrilement parce que presque vide.
Bon.
Pas de téléphone, modem éteint.

Ah.


  J'appelle la mairie (tant pis pour le MEGA hors forfait), et on se débrouille pour qu'ils me passent le service responsable du logiciel et qui nous a installé les ordis. Après quelques explications, il semblerait en fait qu'une partie du bâtiment n'a plus le jus.
Oki...
Donc, électricien qui vérifie, remet en route.
Mais toujours pas de modem.
  J'appelle Orange, on me dit qu'on va me rappeler. Le lendemain j'attendais encore. (par la suite j'apprendrais que la personne n'avais pas pris le bon numéro..).
Hier, j'arrive ENFIN à avoir quelqu'un de compétent. Il effectue des tests, mais apparemment ça marche... Donc c'est (je l'espère) le filtre qui a grillé. Bizarre car j'ai quand même le téléphone... Baste.
Ils veulent m'envoyer un technicien. Demain... entre 8h et midi. Bon... je commence à 9h, mais j'avais une heure à rattraper, alors tant pis...
Croisons les doigts, sinon pour le taff j'suis pas dans la mou-i-seuh !
   Et donc, ce mercredi après midi là, j'étais légèrement... speedée. Logique, pendant que l'électricien était là, les autres ordis du prêt/retour devaient être éteints. Donc il fallait faire les prêts/retours... à la main. Comme au bon vieux temps quoi.
Super.
Heureusement la pluie a découragée la population habituelle de la bib du mercredi aprème. Et le courant est vite revenu.
Donc, oui, j'étais speedée.
Et ce matin, le bénévole, pourtant gentil (quoique parfois faut essayer de deviner si c'est du premier ou du second degré ce qu'il dit...) me sort, en me voyant bailler : « oulà t'es mal lunée ce matin » (normal j'avais –encore- peu dormi) « j'espère que tu seras pas comme mercredi aprème ».

 

 

Chtong.

 

Hum... Pardon ?

 

« Ben oué, t'étais mal lunée, tu speedais et t'angoissais juste pour une panne de courant.... »
Ça le don de me hérisser le poil ce genre de réflexion.
Quand rien ne marche dans la bib et que t'es censé ouvrir pour accueillir des gens, faut faire quoi alors ? Se la jouer cooooolmaaaaanyapasdeproblèmos ?
Désolée j'suis pas comme ça. Je cours à droite à gauche, mais au moins je me bouge le popotin.
  Ça, c'est dit.
Si si, à lui aussi. A peu de choses près, c'est ce que je lui ai dit.
   Sauf que sa remarque m'a blessée. J'essaye de corriger cet horrible défaut que j'ai parfois, à savoir que dans les situations urgentes, je speed et j'angoisse un peu. Je cours de partout, ce qui donne une impression... D'affolement. Alors que non. C'est juste qu'il y a des choses a faire et que je les fais. Point.
 

 

 

Au taff j'essaye de mettre mon côté « angoissé » de côté, pour être accueillante envers mon équipe et les usagers.
Sauf que là, ça a été le stress ; logique car il y avait plusieurs choses à gérer en même temps, que les bénévoles ne pouvaient pas faire.
Donc mon côté « un–peu-grincheux-mais-en-fait-c'est-que-je-suis-concentrée » est réapparu.
Et ça, ça n'a pas du plaire.
   Eh ben tant pis pour eux !
   Mais du coup, à midi au resto, j'ai été insupportable. J'étais triste, j'étais mal, je ne voulais pas que les gens me regardent pour ne pas fissurer le barrage et le laisser déborder devant tout le monde. Devant lui.
  Je n'avais pas le droit.
  Son semi-sourire avait disparu. Il m'en voulait, c'était évident, même s'il est difficile de savoir ce qu'il pense, le plus souvent.
  Et plus je le voyais dans son regard, plus j'avais mal. Plus mon cœur se serrait. Plus les doutes réapparaissaient.
Et plus je me répétais que je ne le méritais pas.


  Le repas s'est finalement bien fini.
Mais il a fallu que je me batte contre moi-même. Habituellement, lorsque je suis braquée, je reste fermée comme une huître. Je reste dans mon coin, en attendant que l'orage passe.
Sauf que là, lui, ça le blessait.
Mais comme il parle très peu, et n'engage presque jamais la conversation....
J'ai du prendre sur moi et essayer de lui poser des questions sur ses journées, sur telle ou telle personne. J'ai fait la pipelette, j'ai fait la conversation une fois de plus.
Ça me fatigue un peu. J'aimerais qu'il pose des questions, lui aussi. C'est rare qu'il le fasse. Mais bon. C'est ainsi.
    En relisant cet article je me rends compte qu'il fait super-archi-beaucoup « journal intime ».
 Bah tant pis.
 

 

Désolé chers lecteurs et chères lectrices, Mlle la girouette a la flemme de refaire son texte dans une forme plus narrative.
 Mais merci de me lire, encore et toujours, et surtout de plus en plus nombreux...
 (Mardi j'crois j'ai dépassé la barre des 500. Wouaouuuuuh ! )
  Aller. Baissons le rideau.

Et retournons bosser. 

 

 

*Révérence*

Publié par Lujena à 20:29:54 dans My life and me | Commentaires (3) |

P'tit bout de métal | 07 juin 2008

Un p'tit objet vient de rejoindre mon trousseau déjà bien garni.

 

Un p'tit bout de métal qui renferme beaucoup de choses.

Une nouvelle vie. Des images et des souvenirs à construire.

 

Ce p'tit bout de métal ouvre aussi des choses.

Pas seulement une porte. Mais aussi des sentiments. Un futur à court, moyen ou long terme.

 

 Ça, seule la résistance de la clé nous le dira. 

 

 

C'est bizarre, cette sensation. Cet ancrage. Comme si ce p'tit bout de métal pouvait symboliser tout un ensemble de choses hétérogènes et contradictoires.  

 

Comme une officialisation.

 

J'ai longuement hésité à la prendre. Je suis si peu sûre de moi, tant remplie de doutes, de sensations du genre "je ne suis pas à la hauteur".

 

Mais je l'ai prise quand même.  J'essaye de me convaincre que c'est surtout pour le côté pratique, pour m'éviter de trembler lorsque je la saisie.

 

Mon imagination débridée imagine peut être trop. Je vois sans doute trop de symboles dans ce p'tit bout de métal.

 

Mais quand même...

Il m'a donné sa clé, pour que je puisse entrer chez lui sans frapper.

 

 

Il m'a donné sa clé, et sa confiance avec.

Publié par Lujena à 10:34:05 dans Réflexions diverses | Commentaires (4) |

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