Parce que mon autre blog "Let's Rock" devenait assez... bordélique, en voici un autre. Défouloir sentimental, coups de gueules, coups de coeur, humeurs, soleils, ombres, bouquins, films, musique, souvenirs... Comment ça ici AUSSI c'est bordélique?
Deux citations aujourd'hui :
« S'éprend-on de ceux pour qui l'n a du goût ? Impensable.
On tombe amoureux de ceux que l'on ne supporte pas, de ceux qui représentent un danger insoutenable ».
Ni d'Eve ni d'Adam, Amélie Nothomb.
« Les femmes sont de fillettes toute leur vie.
Une caresse les console.
Un petit oubli les brise. »
Suzanne Paradis.
Publié par Lujena à 13:39:45 dans Phrase du jour | Commentaires (7) | Permaliens
Les filles aux ongles carrés
Ont quelque chose à nous dire
Mais elles gardent le secret
De tout ce qui nous fait rire
Les filles aux ongles carrés
Aiment à semer la tempête
A susciter les idées
D'histoires sans queue ni tête
Les filles aux ongles carrés
Sont souvent tristes à mourir
Mais elles ne savent pas pleurer
Alors autant les faire rire
C'est ce qu'elles aiment
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Les filles aux ongles carrés
Aiment les histoires de palace
Elles croient aux contes de fées
Aux princes aux reflets des glaces
Les filles aux ongles carrés
Savent tellement de choses
Qu'il ne faut pas leur parler
Et se soumettre à leur cause
Les filles aux ongles carrés
Ne savent pas ce qu'elles disent
Les filles aux ongles carrés
Ont le rire... en crise
C'est ce qu'elles aiment
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-lfdj-
Publié par Lujena à 17:50:31 dans Mots(aux) en chansons | Commentaires (3) | Permaliens
Dans un sursaut de bornéitude, j'ai réécris mon texte. Enfin à peu près.
J'aimerais raconter mes vacances avec Lui. La chaleur, le soleil, les villages de pierre, le contact de sa main, les dizaines de photos, la première avec nous deux dessus, nos promenades, l'eau glacée, les chèvres, les kilomètres, la toute petite route, le gîte perdu, les tapas imprévues, ses amis, des glaces multiples, l'onde de bonheur quand je suis à côté de lui et qui me chatouillait les zygomatiques, le bruit de Barcelone, la pluie du retour.
J'aimerais pouvoir raconter ce Week End qui a si mal débuté à cause de ma foutue jalousie, de la douane qui nous regardait bizarre, des surprises réussies, du bal du village qui nous a cassé les oreilles jusqu'à 4h du matin, de l'orage et de la flemmardise du lendemain, du match et de nos rires face à mes commentaires sportifs, malgré la défaite.
J'aimerais raconter l'anniv de PC, des retrouvailles avec des ami(e)s pas vus depuis longtemps, des délires, des souvenirs échangés, des racontages de vie, des échanges d'expérience.
J'aimerais raconter la soirée d'hier, pour dire au revoir à Luce, mon Soleil, qui part pour un an au Mali, de la lutte toute la soirée pour ne pas y penser et pour ne pas afficher un sourire triste, des rires de ses cavalières de 15 ans, des échanges d'avis sur des films avec Seï et la famille de Luce. Du manque d'envie de reprendre l'ascenseur.
J'aimerais raconter la soirée resto juste avec Luce au resto Marocain à St Jean y'a deux semaines, de la serveuse paumée, de l'autre serveuse qui devait tout faire, de la danseuse, de la méga glace trois boules qu'elle m'a offerte, un an après notre "trip-glace", de nuit cette fois-ci, des photos ratées pour essayer de nous prendre en tof avec les glaces, sans que ce soit flou, des « bon anniversaire Manuuuuuue » que nous devions hurler à une caméra, des discussions, de mon admiration face à ses dessins, et à son talent au DDR.
J'aimerais pouvoir raconter mes souvenirs de rentrée, de la boule au ventre en collège-lycée, de la peur de ne pas être avec les ami(e)s, des nouvelles têtes, des nouveaux profs, des nouvelles matières, du Brevet, du Bac, des 8 heures de philo par semaine alors qu'on déteste ça et-puis-pourquoi-8h-alors-qu'on-prépare-un-Bac L-hein-on-fait-pas-un-Bac Philo-et-pourquoi-tu-me-regardes-bizarre-espèce-de-catho-prof-c'est-mon-vernis-noir-qui-te-dérange-t'as-peur-que-je-te-lance-un-sort ? Les premières envies d'écritouillage, les premiers bouts de phrases, les premières histoires maladroites, en amour ou écrites sur papier ou écran. Les premières sorties jusqu'à minuit, les anniversaires avec quelques bières cachées.
J'aimerais pouvoir raconter ma nostalgie face à des amis étudiants, de leurs soirées étudiantes, finir bourrés à 4h du mat alors qu'on a cours à 8h, des beuveries chez les uns et les autres ou au Bar, de ses 28 petits tonneaux de vin aromatisé, des soirées dans les champs de Bastille, des gueules de bois, des trous noirs, de la mousse dans
J'aimerais raconter tout cela avec plus de détails.
Avec des mots justes, précis, nets.
Mais je ne les trouvent pas.
Alors je raconte dans le désordre, avec des phrases courtes ou longues, et plein de virgules qui découpent les souvenirs.
Les phrases ne viennent plus aussi facilement.
J'ai du mal à être satisfaite de ce que j'écris.
Mais c'est tout de même raconter.
Publié par Lujena à 11:58:12 dans Boîte à souvenirs | Commentaires (12) | Permaliens
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Ils ont dit...