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    Je voudrais arrêter là me faire une raison
    Me dire enfin voilà c'est fini
    Ce pont entre nous deux
    C'était beau et joyeux
    J'avais tant de désir
    Mais pour deux



    Bien sur
    j'ai peur du vide
    D'être seule
    Dans les moments rudes
    Sans personne
    Qui m'aime
    Je t'aime encore parfois
    Mais j'ai plus l'coeur à ça

     

    Je veux pas couper les ponts
    Juste m'en éloigner
    Faut bien que les gens puissent traverser
    Et comme ça on pourrait encore
    Si tu veux bien
    Se croiser



    J'voudrais retrouver les mots
    Qui t'filaient des frissons dans l'dos
    Un peu de volupté serait pas de trop
    Et comme ça on pourrait faire comme si de rien n'était



    Je t'aime encore parfois
    Mais j'ai plus l'coeur à ça


    L'coeur qui bat...

     
     
    Mademoiselle K
     
     
     
     (Merci Luce pour la découverte...)
     
     
     
     

    J'essaye décrire sur quelque chose depuis une semaine mais rien ne vient. A part des bouts de phrases.  Comme pour cette fichue nouvelle. J'étais tellement enthousiaste. Mais c'est raté là aussi... Je n'arrive pas à la finir. Encore un autre projet avorté...

    Je ne réussi à « remplir » mes projets que lorsqu'ils sont pour d'autres. Là, je me donne à fond.

    Mais quand c'est pour moi, l'inspiration ne vient pas.

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p></o:p> 

    J'écoute Mademoiselle K.

    Beaucoup de controverses sur elle. M'en fous. On a encore la liberté d'écouter qui on veut nan ?

    <o:p> </o:p>

    La chanson « Plus le cœur à ».

    Parfaite comme bande son d'une matinée froide, pluvieuse. Comme le moral. Comme mes joues.

    Humides.

    <o:p> </o:p><o:p></o:p> 

    Dur de se battre contre soi-même. Contre ses sentiments, contre ses rêves, encore pire quand ils mettent en scène nos espoirs déchus.

    <o:p> </o:p>

    Se battre contre ses sentiments. Les bâillonner pour les faire taire. Pour les effacer.

    Alors que le désir est toujours là.

     

    Parce qu'il ne faut pas. Parce qu'on sait que, au fond, c'est perdu d'avance. Qu'on ne peut pas, de toute façon. Par manque de confiance. Pour cause de déceptions amères.

     

    <o:p> </o:p>

    J'ai peur de ne pas réussir à combattre mes démons et mes sentiments. De retomber sous sa coupe. Sous son charme. Sous son baratin.

    <o:p> D'être faible.</o:p><o:p></o:p>  <o:p></o:p> 






    <o:p></o:p> <o:p>J'ai peur de moi même.</o:p><o:p> </o:p> <script language=javascript> function vote(note) { chaine='mode=simple&idTitre=94618¬e='+note; new Ajax.Request('/prog/vote.php', { parameters:chaine, method:'get', onComplete: function(o) { $('note').innerHTML = o.responseText; } }); } </script>

    7 commentaires
  • 16 mai

     

     

     

     

    (J'aime me promener sur des blogs au hasard et y découvrir de belles photos..........)




    " Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls , et tous nos efforts , tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude ."
    ( Guy de Maupassant )

    C'est comme ça
    J'aime le seuil qu'on abîme
    Les orages que l'on se destine
    Et les fleurs que l'on s'envoie
    Comme je n'ose compter les coups
    L'illusion est devant nous
    C'est terrifiant comme il se doit
    C'est la mer où tu me noies


    Si je m'en tire comme je respire
    C'est que le souffle m'a manque
    Comme le sommeil à tes côtés



    C'est comme ça
    C'est depuis que l'on s'aime
    Que le vent s'epuise parfois
    Une éclaircie que l'on voit
    Au loin les routes sont plus tranquilles
    Et le soleil immobile
    Allons nous y passer la vie
    Allons nous passer l'hiver



    Si je m'en tire
    Comme je respire
    C'est que le souffle m'a manque
    Comme le sommeil a tes cotes



    Et si je m'en tire
    Et si j'ose dire
    L'air est le même à chaque fois
    Tu me manques comme je respire
    C'est comme ça ...



    Et si je m'en tire
    Et si j'ose dire
    L'air est le même à chaque fois
    Tu me manques comme je respire



    Si je m'en tire / Dolly


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  • 5 mai 

     

    "J'avais laissé des miettes
    Pour mieux me retrouver
    [...]
    Dispersé
    J'étais trop dispersé
    Dispersé
    Dis, puis-je encore me rassembler ?"

    Dispersés/Eiffel

    Commet on fait quand on a l'impression d'être un miroir brisé en mille morceaux alors qu'on veut se montrer entière face à quelqu'un?

    Doit-on l'autoriser à nous aider à ramasser ces petits morceaux épars que l'on a dispersés? La confiance, les sourires, les joies, ...

    Comment réapprendre à faire confiance à quelqu'un... Alors que l'on a aucune confiance en nous-même?

    On dit qu'il faut essayer pour voir si on s'est trompé..

    Mais de désillusions en désillusions, la confiance, le moral, l'espérance en prennent un sacré coup...

    "On se dit oui, se dit non, on se pose des questions..."

    Je n'ai que des questions sans réponses

    Des indécisions , des "peut être"

    Des "et si...?"

    C'est quoi la recette pour se laisser porter?

    Comment faire pour être désinvolte?

    Pour ne plus avoir peur d'avoir peur...

    Prendre les choses comme elles viennent, ne plus chercher à anticiper, ne plus chercher à tout contrôler : ses émotions, ses sentiments, sa vie...

    C'est bizarre les sentiments. Comment le coeur s'emballe pour une phrase, pour un mot. Et comment la raison nous ramène ensuite à la réalité avec ses doutes, ses questions... Qui "freine" l'imaginaire, par peur de se faire des illusions et de souffrir... encore...

    La raison mutile les rêves...

    OU SONT PASSES LES REVES ?

    On se dit tu, se dit vous, se dit nous c'est pour de bon
    On se dit oui, se dit non, on se pose des questions
    On se dit tout, se dit rien, on s'attrape par la main
    On se bouscule, à la fin, on bascule dans le ravin

    On se réveille un matin, on a du sang sur les mains
    On se souvient plus de rien, on a juste du chagrin

    Alors, où sont passés les rêves ?
    C'est la vie qui les vole, et qui nous les enlève
    Alors,
    où sont passés les rêves?
    C'est la nuit quand on dort, qu'ils reviennent à la traîne

    On se maquille la figure, avec de la confiture
    On ressemble à des bonbons, qu'on écrase sur les murs
    On avance à reculons, c'est la faute à la pression
    On ne fait plus attention, à nos amis qui s'en vont.

    On se réveille un beau jour, on n'a plus peur de l'amour
    On se dit que c'est trop court, pour en avaler toujours

    Alors, où sont passés les rêves?
    C'est la vie qui les vole, et qui nous les enlève
    Alors, où sont passés les rêves?
    C'est la nuit quand on dort, qu'ils reviennent à la traîne...

    Mick est tout seul


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