• « Mais quand ressurgit l'imprévu

    Comme un coup de pied au cul

    C'est là que la fête est foutue

    Et qu'on se sent tout nu »

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    « Encore », Mick est tout seul

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    « On se dit oui, se dit non,

    On se pose des questions [...]

    On se réveille un matin

    On a du sang sur les mains

    On ne se souvient plus de rien

    On a juste du chagrin... »

    <o:p> </o:p>

    « Où sont passés les rêves », Mick est tout seul

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    TGV. Ciel bleu et soleil. Album « Tout le monde est fatigué » du Fils de Jack. Ça me rappelle de bons souvenirs de concerts ça...

    Petit dodo par intermittence.

    Je rouvre les yeux, avec « La première fois » de Tryo/Les Ogres Barback dans les oreilles. Il fait gris. J'ai froid. Des souvenirs ressurgissent, en accord avec la chanson. Esquisse d'un sourire lors de l'intervention de Danielito à la fin du morceau.

    Le paysage est plat au dehors.

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    Je ne veux plus me rendormir, malgré la migraine et la fatigue de cette angoisse, et de cette trop courte nuit, aussi. Pourtant, le rythme du train me berce...

    Mick est tout seul et Cyrz dans mes conduits auditifs, je re-sombre...

    <o:p> </o:p><o:p></o:p> 

    A quelques minutes de l'arrivée à Paris, je rouvre les yeux.  Il fait beau ; le soleil ne joue pas à cache-cache avec les nuages. L'excitation grandit. J'ouvre grands les yeux, et balade mon regard de part et d'autre des fenêtres du TGV. Essayant de reconnaître un bâtiment, de mémoriser un tag intéressant... J'aime prendre des photos dans ma tête ; clic, clic, un panneau, un avion dans le ciel, un bâtiment moderne et vitré accolé à un autre vieux de peut être un siècle, une personne endormie devant la vitre, le paysage filant derrière elle...

     

    On arrive avec 20 minutes de retard. Un arrêt prolongé à la sortie de Lyon. Je descend du train, et me voici plongée dans la vie parisienne... La foule, le bruit, l'agitation. Et un visage ami. Cécile, amie depuis un concert des Mickey 3D à Grenoble en 2005. Puis un deuxième. Christophe. Le « grand manitou », même s'il aime pas qu'on l'appelle comme ça ^^

     

    Détour par la Fnac de Châtelet, pour récupérer ma place, après quelques frayeurs, puis direction l'hôtel pour rejoindre Val de Lille, ses deux enfants et Laura. Ça fait bizarre de voir des gens jamais vus en vrai...  mais bizarre dans le bon sens. Ça fait plaisir de pouvoir mettre un vrai visage, et pas une photo, sur un pseudo, des discussions, des échanges.

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    On pose les affaires dans cette auberge de jeunesse très sympa, avec vue sur le Sacré Cœur, petite terrasse, ambiance conviviale, avec plein de jeunes anglais, espagnols, italiens et j'en passe...

     

    Après un passage vers Pigalle pour  trouver un distributeur, on va repérer les lieux du concert. On s'arrête au passage pour manger un bout, et on découvre les arènes. Petit « théâtre » avec gradins en pierres, pas très grand. La scène est assez éloignée du premier rang , où on trouve naturellement notre place. Le concert doit commencer à 19h30, on a donc une bonne demie heure devant nous pour papoter. Vu le matos mis en place, c'est Cyrz qui ouvrira le bal. En effet, 40 minutes plus tard, le drômois nous enchante de sa douce voix, avec toujours ces textes si finement écrits, avec juste la dose de mélancolie qu'il faut, adoucie par une pointe d'ironie. Il fera de nombreuses apartés avec le public, et fera de nouveau venir sur scène un garçon timide, pour mimer la chanson « Gutenberg ». Et là, pour le coup, on aura affaire à un GRAND timide, qui ne mimera RIEN de la chanson... Dommage.

    Le set sera court, car 40 minutes plus tard, Cyrz salue le public et laisse sa place à H Burns.

     

    Rapide changement de plateau, et H Burns arrive pour nous entraîner dans son délicieux monde folk. Sa voix me surprendra toujours...  Elle envoûte et nous embarque loin, très loin de là où on se trouve. Il nous offre un inédit, de la même veine que les morceaux de son album. Le garçon est timide et communique peu avec le public. Mais sa musique et sa voix font le reste... Trois quarts d'heure plus tard, il quitte la scène.

     

    Des personnes de l'organisation font une petite intervention, pour dire qu'il y a des t-shirts gratuits à l'entrée pour ceux qui ont froid... C'est vrai que ça caille sévère là...

     

    On entend quelques applaudissements, on remonte vite à nos places, Mick prend sa guitare faite sur mesure et commence son set après les civilités de rigueur.

    Plusieurs « chansons perdues » de son répertoire seront jouées, plus quelques inédits, comme sur la déprimante ville de « Montluçon » (désolée pour ceux qui aiment...) et une autre sur Condoleezza Rice. Quelques résidus de Mickey 3D avec « Le goût du citron », « Mimoun », et « Chanson de rien du tout »... Ma préférée, « Où sont passés les rêves », avec une œillade ironique à Sarko...

     

    Et puis... 1er tiers du concert. Les lumières de la scène éclairent un peu + le public. Mick s'apprête à entamer le morceau suivant. Mains sur la guitare, il prépare son accord. Ses yeux croisent mon regard.

     

     

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p></o:p>  -Mais t'es là toi ?

    -Ben oui.... (rouge et morte de rire)

    -Mais tu viens d'où ? De Saint Etienne là ?

    -Oui, comme d'habitude quoi...

    -Mais pourquoi ?

    -Ben pour te voir !!

    Rire général.

    Confusion et intimidation pour moi. Et un sentiment de gratitude immense.

    <o:p> </o:p><o:p></o:p> <o:p> </o:p>

    Des gens crient :

    -Nous on vient de Guérande !

    -Guérande ? Mais c'est loin ça ! C'est où ? En Bretagne non ? Vers le sel ?

    -Oué c'est ça !

    -Mais vous habitez là-bas ?

    -Non on est sur Paris maintenant...

    -Ah... Ralala... Y'a des gens formidables...

     

    <o:p> </o:p>

    Formidablement humains oui.

    Comme toi, Mick.

    Merci ^^

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p></o:p> 

     

     

    1 Heure de concert, ça passe vite. TROP vite. Mais heureusement il y a les « après concerts » ^^. Moments d'attente, de rires, de gigotages pour avoir moins froid, de suppositions, de préparation de questions aussi, un peu. Puis Cyrz vient nous faire un ptit coucou et discuter quelques minutes avec nous. J'en profite pour savoir pourquoi il remercie les Unco dans son livret.... C'est dingue comme le monde est petit... Puis Mick arrive, tout en décontraction comme d'habitude. Bise à tout le monde. Quelques questions, quelques réponses, des rires, du partage, un cadeau.... Et il faut déjà repartir... Un coucou et des félicitations à H Burns qui part aussi comme nous, et nous revoilà dans la rue. On ne rentre pas tous à l'Hôtel... Dur moment des au revoirs, certaines soirées passent beaucoup trop vite...

    Christophe s'en va chez lui, et nous reprenons le chemin de l'hôtel, encore euphoriques. Le Sacré-cœur, à moitié caché par des arbres, est illuminé. C'est chouette, avec les lampadaires de la terrasse. La nuit sera courte. Mais bénéfique.

    <o:p> </o:p><o:p></o:p> 

    Le lendemain, après un bon petit dej, c'est au tour de Laura de nous quitter la première. Je sers de guide pour visiter le Sacré Cœur et la butte Montmartre.

     

    <o:p> </o:p>

    Église du Sacré Cœur.

    J'observe les visages des gens ; on peut y lire tant de sentiments différents...

    Il y a les touristes. Ceux qui regardent juste pour voir, d'autres pour admirer l'architecture, les statues, les mosaïques, les peintures.

    Les croyants. Parfois touristes, aussi. La ferveur illuminant leur visage en pleine prière, le regard tourné vers une statue de la Vierge ou du Christ en croix. Leurs sourires dans leurs prières. Comme coupés du monde.

    Cet apparent « bonheur » dans leur croyance.

    Ça m'a beaucoup étonnée.

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    Je commence à prendre les gens en photos. Des inconnus. Ayant un style particulier, un attitude particulière, un regard absent, rêveur, souriant, triste.

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    Des musiciens, des touristes, des enfants, des vieux, des adultes, des couples, des gens seuls, ... C'est comme si je pouvais « m'immiscer » un moment dans leur vie.

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    Après notre tour à la butte Montmartre, je rejoins Manguy pour une excursion parisienne et... gastronomique ^^. Visite des alentours de Châtelet, discuts, magasins, découverte d'un Starbucks, rires, bons souvenirs... Et TGV.

    Le ciel se couvre, le soleil se couche derrière une épaisse couche de nuages. J'suis un peu mélancolique. Crevée aussi. J'essaye de dormir mais je n'y arrive pas. Les souvenirs se pressent dans ma tête, alors j'enclenche mon cinéma intérieur avec plaisir. Ça me fait passer le temps. Arrivée à Lyon, il mouillanche. Temps déprimant d'un dimanche soir tristounet. Après un si bon WE, c'est dur de revenir à la réalité.

     

     

    <o:p> </o:p>

    N'empêche. J'ai des souvenirs pour me tenir chaud, maintenant. J'vais essayer de pas les effilocher, eux. Des si jolis, ce serait dommage.

     

     

     
     

    Les photos :  http://s206.photobucket.com/albums/bb36/Lujena/Arenes%20de%20Montmartre/

     

     

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  • Une semaine que j'y pense.

     

    Demain, Pariiiiiis... Concert, retrouvailles avec une amie indochinoise, et retrouvailles entre tarées officielles et d'autres qui le seront bientôt...

     

    Une semaine que j'y pense pour tenir. J'espère y avoir QUE de bons souvenirs. Pour pouvoir me les passer en boucle dans mon cinéma intérieur lorsque je sentirais la déprime repointer le bout de son nez.

     

    J'ai un peu peur. C'est la première fois que je vais devoir me guider toute seule. Dans le metro. Dans la ville.

     

    J'crois que je vais acheter un plan ^^'!

     

     

    Ce matin, en parlotant avec un ami sur Msn, je lui ai fait du mal. Indirectement. En fait je l'ai "touché" à cause de ma franchise que je revendique tant.

    Je lui ai dit que je ne pouvais pas lui faire confiance. Un peu, oui, mais pas entièrement. Que je n'en ai plus beaucoup à donner, en fait. J'ai été trop déçue, trop souvent. Même mon meilleur pote, quelque part, je ne lui fait pas entierement confiance. C'est désolant, hein?

    J'vous le fais pas dire.

     

    Je suis tombée de haut, je me suis relevée péniblement, et j'essaye de recoller les morceaux maintenant. C'est bête, je pensais pas que cette histoire me toucherait autant. Je pensais passer outre.

     

    Me suis trompée. Faut croire que la dernière fois, la colle qui faisait tenir les morceaux n'était pas très résistante.

     

    Du coup j'ai peur d'accorder ma confiance aux gens. J'en suis honteuse, surtout vis à vis de mes meilleur(e)s ami(e)s. A leur place, je serais déçue.

     

    Mais c'est comme ça. Je ne peux pas pour l'instant. Je les aime toujours, mais d'une autre façon peut être. Plus méfiante, en quelque sorte.

     

    Comment une chose aussi abstraite et immatérielle que la confiance peut elle laisser un vide aussi intense...

     

     

    Bon, aller, Paris demain. Concert. Amis. Amie. Resto. Rires. Musique.

     

    La vie.

     

     


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  • (Un jour, l'une ou l'autre, elles seront à moi...

    Guest stars : my parents. Note : mon père porte les mêmes couleurs que la Rallye 2... (celle de gauche) Preuve d'un lien solide entre lui et cette voiture... :P)

     

     

    Pour la première fois depuis longtemps, quand on me demande si ça va, je réponds "Bien" avec un grand sourire franc, sans penser le contraire, sans avoir l'envie de rassurer la personne qui me pose cette question fatidique.

    Les hormones sont peut être dans le bon côté de la balance aujourd'hui.

    Ou alors j'ai peut être réussi à ne pas penser à une certaine personne et à ce qu'il peut faire, penser, dire, etc.

    Ou alors j'ai tout simplement réussi à savourer chaque moment de ce WE.

    Ouais, c'est sûrement ça.

    Une matinée au boulot un peu chiante (bosser un samedi matin, c'est dur) mais sans dispute avec la bénévole que je supporte le moins, entre-coupé de sms d'une Sainte et d'un choux fleur bien délirants. La sortie au bar avec mes potes. Puis un dimanche sans disputes des parents, sans ronflage de la madre, au milieu de voitures historiques pour une course de cote "confidentielle". Un sourire béat et des yeux brillants d'admiration devant ces bagnoles vieilles, pour certaines, de quasi la moitié d'un siècle, ronflant, glissant avec une grâce controlée... Pis devant ces pilotes aussi, qui font ça juste pour le plaisir, pour ressortir leur "maîtresse" du garage, pour la prêter à un copain à qui ils l'ont acheté des années et des années auparavant, juste pour les sensations...

    L'envie de faire pareil.

    De voir si j'en suis capable, si le talent de la conduite s'est transmis du sang de mon père au mien. J'ai des doutes mais sait-on jamais...

     

    Des retrouvailles entre mon père et d'anciens collègues de la Team Cheyenne, qui organisait des rallyes dans la région, et dont il faisait partie.

     

    La pizza du soir chez moi, tous les trois, sans engueulades. Avec une sorte de sérennité et de satisfaction vogant dans l'air.

     

     

     

    La joie dans les yeux de mon père.

     

     

     

    *HAPPY*

     

     

     

    J'aime les deux versions... Alors va pour les deux ^^ 

     

     


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  •  

     

    Un village, perdu dans la campagne. Du vent. Du soleil. Des petits vieux qui avancent lentement avec leurs trois pattes, se racontant des souvenirs. Une odeur de ferme. Des touristes « verts » un peu perdus. Le lavoir, avec son eau toujours aussi glacée. Les prés et les vaches qui mâchent tranquillement au soleil, indifférentes aux promeneurs. L'horizon de forêts, de champs, de hameaux.

    La croix blanche qui marque, ironiquement, le début de la « rue de la croix rouge ». Le coin des escargots. Le château de la sorcière. La « muraille ». Le château du « Comte ». La Madone, surplombant le village, au milieu d'un bouquet de sapin et de champs de blés.

    L'appartement dans la maison en pierre. Juste derrière la boulangerie, qui nous réveillait de ses doux arômes le matin. Les lits trampolines qui grincent. Le grand lit entouré de fer forgé, auquel on inventait mille et une acrobaties, ma cousine et moi, le soir, avant de nous endormir. La porte fenêtre de la chambre, avec sa petite plaque de bois en bas, haute d'un mètre, pour nous empêcher, quand on étaient petits, de se barrer en courant par la porte sans surveillance... Les vieux jouets. Les « Sylvain et Sylvette » et leur odeur de vieux livres... La salle d'eau, exposée au nord, toujours aussi froide.

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    Ce village, je l'ai vu s'agrandir en 20 ans. Quand je venais une semaine, avec ma cousine, notre tante et grand mère, nous partageant entre courses à vélo, marches à pied, visites aux arrières grands parents, et p'tit bac le soir.

    C'est fou comme une absence de quelques semaines dans un lieu connu peut ramener comme souvenirs. On se sent vieux, soudain.

    Les odeurs de l'enfance, pourtant récente, reviennent d'un coup, tout comme les souvenirs, en couleurs un peu passées, comme ces vieux films muets aux couleurs défraîchies que mon père faisait.

    On l'aime cette enfance. Naïve, innocente. D'un coup, on comprend les « grands adultes », les parents, qui parlent de leur ancien temps avec de la nostalgie dans la voix, et des images dans les yeux.

    Quand je vois mes petits neveux, ou ma nièce qui découvre la campagne, car trop souvent enfermée dans un appartement, j'ai le sentiment d'avoir « grandi ». D'être passée à la génération suivante. Ce ne sont plus nous, les « petits ». Ce sont eux, maintenant. Nous sommes devenus les « p'tits qui ont grandi », les « jeunes ». Sensation étrange... De se voir « grandie » par les autres alors que dans la tête, on reste une ado, s'accrochant à ses bribes d'enfance pour ne pas sombrer dans le monde gris des adultes.

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    N'empêche ça fait du bien. De se replonger dans ses souvenirs, de retrouver des lieux haïs, aimés, craints, regrettés.

    <o:p> </o:p>

    Un jour, j'aurais une maison, là-bas. En lisière d'une forêt. Avec vue sur des champs et des bois. Juste le vent dans les arbres.

    Le calme.

    Là-bas, je serais bien. 

     

     


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  •  

     

     

    Une fille avançait

    Telle une ombre

    Seule, elle marchait

    Le regard sombre

    Habillée de noir

    Pour passer inaperçue

    Couleur du désespoir

    Ce mal qui la tue

    Des souvenirs ressurgissent

    Cruels, sombres et noirs...

    Ceux qui jamais ne s'enfouissent

    Dans les méandres de la mémoire

    Tu sais, on s'est jamais croisées

    Mais je sais par où t'es passée

    Je sais le mal que ça fait

    Et celui que tu te fais...

    Mais ça vaut pas la peine de te détruire

    Tout n'est pas si moche dehors

    Tu as encore tant à découvrir

    Avant d'appeller la mort...

    Dans son regard incrédule

    Joliment souligné de noir

    Je lis de la peine, de la solitude

    Et tant de désespoir...

    Puis, sans un mot, elle repart

    Se fondant dans la foule qui l'engloutit

    Mais je sais que ce n'est pas un hasard

    Si je l'ai rencontrée aujourd'hui...

    Lentement je rentre chez moi

    Silhouette noire, teint blême

    Mon regard se pose sur mes bras

    Et j'me dis que quand même...

    Ces conseils je ferais bien de les appliquer à moi-même...

     

    Luna


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