De retour d'un très bon petit séjour de trois jours dans le beaujolais, avec mes deux fouines joyeuses. Des rires, des bonbecks, des délires autour d'une chansons, des photos, du vent, de belles couleurs automnales, de la guitare, du Harry Potter... Non, non, pas de vin. Oui je sais c'est con, de pas boire du vin dans le Beaujolais ^^ Ah si, y'en avait du blanc pour la raclette le premier soir ^^
Se changer les idées, penser à autre chose qu'à ce WE qui arrive, ne plus penser à cette angoisse qui monte lorsque certaines pensées s'envolent là on ne veut pas. Souvent la nuit en fait. Dans les pré-rêves. C'est soulant, mais faut faire avec. Alors j'essaye de penser à autre chose, à quelqu'un d'autre. Repenser à ses paroles rassurantes qui m'ont fait un bien fou. Faut s'accrocher quelque chose il parait, pour survivre. Pendant (trop) longtemps je me suis accrochée à quelqu'un qui n'en valait pas la peine. Les concerts, les amis, la musique, je m'y suis toujours accrochée. Et ça va, les cordes tiennent toujours bien... Mais m'accrocher à ce qu'il me dit, ça me fait du bien aussi. Alors je le fait, même si c'est égoïste, même si c'est pour un temps indéterminé.